Innovations et réseaux pour le développement
Development innovations and networks
Innovaçion y redes para el desarrollo



Nos documents pour comprendre et participer à la campagne de lobbying en faveur des caféiculteurs du Burundi



Dossier de campagne




Présentation du dossier


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Les Revendications






30.06.2016
Des contacts ont été renouvelés avec la multinationale SUCAFINA à Genève en vue d’une coopération plus étroite entre la CNAC et leur Fondation locale.
Par ailleurs, la situation du projet de lobbying a été présentée, le 23 juin 2016 à Genève, par Fernand Vincent et Alain Vergeylen aux membres de l’Assemblée Générale de la Fédération Genevoise de Coopération qui a financé en partie ce projet.
L’appui accordé par le Commissaire aux Droits de l’Homme pour la sécurité alimentaire, Olivier de SCHUTTER et nous-mêmes, porte ses fruits. Le gouvernement et la Banque Mondiale ont approché la Confédération des caféiculteurs en vue de travailler davantage ensemble. Le nombre d’usines de lavage, propriété des coopérateurs augmente rapidement ce qui leur permet de se réapproprier une partie de la chaîne de valeur.


04.04.2016



20.10.2015
Le Gouvernement Burundais présente sa stratégie de relance de la filière café pour les années 2015-2021


25.11.2014
« Fernand VINCENT au Burundi rencontre les caféiculteurs organisés.»
De grandes avancées sont constatées dans l’action de plaidoyer qu’IRED a accompli avec la CNAC du Burundi.
8 usines de lavage ont été construites par les paysans grâce aux garanties bancaires RAFAD/FIG/ADISCO et deviennent leur propriété ; ils se réapproprient ainsi une partie de la filière et le café reste ainsi leur propriété avec cette opération (le prix de vente augmente d’autant).

Par ailleurs, la Banque mondiale et le gouvernement réserve 32 stations aux caféiculteurs de la CNAC. Une étude de faisabilité et de financement est en cours (la DDC locale est dans le coup). Si ce projet abouti, ce serait une très grande avancée pour les paysans qui contrôlerait ainsi une plus grande partie du commerce local du café. Rafad/FIG sont preneurs d’une partie du crédit par des garanties et sont prêts à entraîner d’autres banquiers éthiques dans le projet. Par ailleurs une rencontre avec le directeur général de la Banque locale de développement et de son directeur crédit permettent de pense que les banquiers sont aussi partant pour donner le crédit nécessaire en monnaie locale et à partager les risques.

En plus, le CNAC nous demande de l’introduire auprès du Centre de Commerce international de l’OMC à Genève qui pourrait leur donner des appuis techniques, commerciaux et financiers.

Regardez ces 2 présentations qui démontrent comment les relations et la coopération (inexistante auparavant !) Banque Mondiale/CNAC/ADISCO/IRED ont évolué en faveur des caféiculteurs.




Ce projet démontre comment un simple projet financier limité en lobbying peut procurer sur le moyen terme des effets financiers et de coopération très importants. Une capitalisation du projet serait nécessaire et une large diffusion souhaitable !


14.5.2014
Même si les nouvelles se font plus rares, les caféiculteurs du Burundi bougent.
La Banque Mondiale, sous l’impulsion de la note, très dure, que lui a adressée le Commissaire de l’ONU, M. de Schlutter a repris le dialogue avec les coopératives paysannes et la CNAC. Déo Niyonkuru, Secrétaire Général de l’Adisco nous écrit : « plusieurs autres actions de plaidoyer des négociations ont eu lieu entre la Banque mondiale et les caféiculteurs et la stratégie est en train d'évoluer progressivement au profit des caféiculteurs qui vont acquérir 30 stations de lavage et continueront à construire au sein des coopératives de nouvelles stations » Mais le pas le plus important qui a donc été fait par les caféiculteurs pour s’approprier à nouveau une partie de la filière café est la création au sein de la CNAC d’un regroupement des coopératives les plus dynamiques et la construction de leurs propres usines de lavage. Ainsi, les caféiculteurs restent propriétaires de leur café qu’ils peuvent vendre à ceux qu’ils choisissent.
La construction de six usines a été possible grâce à l’action menée par le Fonds International de Garantie (FIG) de la Fondation RAFAD à Genève et ADISCO qui ont cautionné le crédit demandé par les coopératives à leur banque locale. Ce crédit a été remboursé en grande partie, dès la première année de fonctionnement des usines, et les caféiculteurs s’organisent pour acheter d’autres usines ou en construire de nouvelles.
Notre action commune de plaidoyer est donc en train d’apporter des réponses concrètes aux problèmes rencontrés depuis trois ans par les caféiculteurs du Burundi.


12.9.2013
(05:19)

Interview deJoseph Ntirabampa, président de la CNAC (Confédération nationale des producteurs de café) au Burundi (RFI Anthony Lattier 25/08/2013)

28.8.2013 Les paysans burundais confrontés à la privatisation de la filière café. Article de Mathieu Millecamps RFI 25.8.2013


15.6.2013
Le statut des coopératives bouge au Burundi, lire le compte rendu du SG de l'ADISCO notre partenaire sur place


19.2.2013
« Les producteurs de café du Burundi nous interpellent » article paru dans EX AEQUO n°41 - mars 2013, le journal des Magasins du Monde


07.1.2013
Rencontre à Genève du Président Directeur Général de SOCAFINA, du Directeur de la Fondation Kahawatu et de Fernand VINCENT, IRED
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Sur leur demande, cette rencontre de 2 h a permis de tracer les lignes d’une possible coopération entre la CNAC/ADISCO et la Fondation Kahawatu de Socafina et d’autres partenaires (Illy, Italie, Schlutter, Nyon, Mitshubishi, Japon et autres. Le DG de la Fondation avait récemment rencontré à Bujumbura les délégués de la CNAC et Déo Adisco. Ce dernier et Fernand Vincent IRED avaient auparavant eu un entretien à Genève avec le DG de la Fondation. Cette Fondation, au capital de 15 millions de $us, est une initiative de Socafina, premier exportateur de café du Burundi ; elle est ouverte à tous. Et les entretiens à Genève et au Burundi ont déjà abouti à la décision de travailler ensemble pour améliorer la production, la productivité et la qualité du café et des cultures vivrières du Burundi. Ils seraient heureux que Déo puisse les conseiller dans l’élaboration et la gestion de leurs activités. C’est un premier acquis pour les paysans. Par ailleurs, Socafina ne fait pas du prix du café et de la marge en faveur des paysans une question insoluble. Tout peut être négocié dans la mesure où la production augmente et la qualité s’améliore. Ce qui est certain, c’est qu’ils ont compris que sans les paysans, ils ne peuvent rien faire et ils sont prêts à coopérer. Le PDG de Socafina et le DG de la Fondation viendront fin février au Burundi. Ils demandent de rencontrer les délégués de la CNAC et Déo, Adisco. Pour nous IRED, plutôt que de se battre sur des questions idéologiques, ce sont les valeurs qui défendent la position des caféiculteurs qui comptent : reconnaissance des paysans et de leurs organisations comme partenaires égaux dans les négociations avec le gouvernement , la Banque Mondiale et les multinationales ; étude objective de leurs revendications ; propriété du café aux producteurs à tous les niveaux de la filière ; contrôle des moyens de production (station de lavage) et intérêt dans l’exportation et les usines de dépulpage. Une politique de Win/Win peut être testée, permettant une coopération ouverte, transparente et dynamique entre entreprises et caféiculteurs.
Fait à Genève, le 12 janvier 2013. Fernand Vincent IRED

07.1.2013 l'Autorité de Régulation de la Filière Café (ARFIC) vient de sortir de son silence. Veuillez trouver en lien, une note qu'elle vient de produire sur le litige entre la CNAC et les SOGESTAL

27.11.2012
A fin novembre 2012, où est-on dans la campagne de privatisation de la filière du café au Burundi?

26.09.2012
Lettre de la Confédération Nationale des Associations des Caféiculteurs du Burundi au Ministre de la bonne gouvernance et de la privatisation de la République du Burundi
Communiqué de la CNAC « Répartition inéquitable des revenus du café au détriment des caféiculteurs »
30.07.2012
Les caféiculteurs du Burundi refusent la privatisation proposée par la Banque Mondiale.
Une interview de la Télévision Belge.

15.06.2012
Même si l’on peut considérer que la privatisation de la filière café poursuit son cours, le travail réalisé a permis:
  1. De retarder le lancement du second appel d’offres,
  2. D’empêcher aux multinationales de se lancer en masse dans l’achat des stations de lavage
  3. De faire en sorte que le Parlement se saisisse de la question et a décidé que, désormais, aucune vente de bien public ne sera autorisée avant qu’elle lui soit soumise pour discussion/débat.
  4. De faire en sorte que les SOGESTAL soient exclues de l’achat des stations de lavage
  5. De faire en sorte qu’au final, seuls 27% des stations soient vendues
  6. De stimuler les organisations des caféiculteurs è construire leurs propres stations de lavage
  7. Les paysans ont refusé la part réservataire de 25% dans le capital des stations de lavage motivés uniquement par la volonté de fidéliser les apporteurs de cerise è leur usine
Lire l'état des lieux au 15 juin concernant la filière café de notre ami Déo Nyonkuru

25.04.2012
  1. Les stations de lavage sont toujours en vente, mais les multinationales étrangères n’ont pas sous-missionné pour l’achat du lot mis en vente. Seuls les nationaux (privés) sont intéressés
  2. Un prix-plancher a été établi pour la récolte 2012 lors d’une rencontre convoquée par le gouvernement. La CNAC était invitée et a accepté les conclusions.
  3. ADISCO a déposé un dossier de demande de garantie au FIG Genève pour obtenir d’une banque locale un crédit pour la construction de deux usines de lavage par les paysans. ADISCO vient également avec une garantie de 35.000 $. Le dossier FIG est en bonne voie.
  4. Par ailleurs, un autre dossier de garantie pourrait être envoyé au FIG pour constituer le cash de la campagne café de la CNAC et de ses coopérateurs.
  5. Me Carlo Sommaruga, député suisse au Conseil National, est intervenu auprès du Représentant suisse de la Banque Mondiale è Washington pour que la Suisse pose la question de la privatisation de la filière café lors de la séance d’étude du dossier BM/Burundi, lutte contre la pauvreté.
  6. Par ailleurs encore, MM. Carlo Sommaruga et M. Robert Cramer, conseiller suisse aux Etats, ont rencontré le PDG de la multinationale Webcor è Genève qui se défend d’être en première ligne dans la commercialisation du café du Burundi et qui se protège derrière d’autres grandes multinationales auxquelles ils vendent certainement le café qu’ils commercialisent au Burundi. Par ailleurs Webcor est en train de constituer sa propre clientèle et de négocier un café équitable.

20.12.2011 Lettre des caféiculteurs au Président de la République du Burundi


20.12.2011 Réponse de l’IRED aux arguments de la multinationale WEBCOR et de la Banque Mondiale Washington, suite è l’article paru dans "Le Courrier" du 29 novembre 2011 Lire la réponse de Fernand Vincent:


01.12.2011 "Burundi : Producteur de café dépouillés". C'est le titre à la une du journal Le Courrier qui publie un article confrontant les points de vue des caféiculteurs, de la Banque mondiale et de la multinationale Webcor. Lire l'article:


21.11.2011 Les producteurs de café réagissent au lancement du deuxième appel d'offre pour la vente des 104 usines étatiques restantes. Ils adressent une lettre aux entreprises susceptibles d'acheter les usines pour les avertir des problèmes qui risquent de se déclarer suite à une vente qui n'a pas pris en compte leurs revendications. Consulter la lettre


21.11.2011 Le 17 novembre, une table-ronde a réuni un leader de l'action paysanne du Burundi et des parlementaires suisses. Après les exposés décrivant les conflits entre la Banque Mondiale et les producteurs, le Conseiller aux Etats Robert Cramer et le Conseiller national Carlo Sommaruga se sont engagés à interpeller le Parlement, la Coopération suisse, nos représentants à la Banque Mondiale et même la multinationale suisse Webcor. Ils ont rappelé que leurs actions ne pouvait porter leurs fruits qu'avec un fort soutien de la société civile.

de gauche à droite: Deogracias Niyonkuru (Adisco), Fernand Vincent (Ired.org), Carlo Sommaruga Conseiller National, Robert Cramer Conseiller aux Etats
Télécharger la présentation de Deogracias (powepoint 2.79Mb)
Télécharger le compte rendu de la table ronde (.pdf 221Ko)



15.11.2011 L'appel d'offre pour la vente de toutes les usines étatiques restantes vient d'être publié.
Le Gouvernement et la Banque Mondiale marquent ainsi leur volonté de continuer à ignorer les
revendications des paysans. Ces derniers se préparent à réagir.Télécharger l'appel d'offre.


01.11.2011 Les caféiculteurs s'adressent au Gouvernement et demandent une audience avec la Représentante
de la Mission Résidente de la Banque Mondiale au Burundi. Devant la relance de l'appel d'offre pour la vente
des usines publiques restantes, et au regard des résultats enregistrés suite à la première vente en 2009,
ils souhaitent exprimer de vive voix leurs préoccupations et incertitudes concernant la mise en oeuvre de cette stratégie de privatisation."


25.10.2011 Récement élus, le Conseiller d'Etat Robert Cramer et la Conseillère Nationale Maria Roth-Bernasconi
ont déjà affirmé leur soutien à la campagne. L'élaboration d'une stratégie d'intervention est en cours.



25.10.2011 La privatisation reprend malgré les problèmes non résolus et les contestations des paysans.
Le gouvernement prévoit de vendre toutes les stations de lavage restantes d'ici décembre.




Que faire?


Affirmez votre soutien, signez la pétition


Liste des signataires (25.11.2011)


Les actions prévues


Pour en savoir plus


Voir la question écrite posée par l'eurodéputé Marc Tarabella au Parlement Européen de Strasbourg


Ecouter le reportage de Wendy Bashi sur la VOA


Le 29 janvier 2011 à Genève, une table-ronde a réuni des représentants des caféiculteurs et de la multinationale Webcor


Mais encore...


Dossier de presse


Du café équitable, Mister Clooney!Communiqué de l'ONG Solidar Suisse





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Adisco (Burundi)


Solidarité Socialiste (Belgique)